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 JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.

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P. Junie-Lou Rosebury

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♦ Messages : 37
♦ Date d'inscription : 10/10/2011
♦ Dans le service : Cancérologie. Leucémie aiguë lymphoblastique (LAM) tardive.
♦ Citation : Le dictionnaire définit le chagrin comme une intense souffrance mentale ou une détresse due à une peine ou une perte, une douleur aigüe, un douloureux regret.


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Statut : Celibataire
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MessageSujet: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 1:43

Pandore Junie-Lou Rosebury.



✃ IDENTITY


NOM(S) ET PRENOM(S) ✂ ROSEBURY Pandore Junie-Lou AGE ✂ 23 ans STATUT SOCIAL ✂ célibataire. GRADE ✂ Patiente SERVICE ✂ cancérologie, Attteinte d'une Leucémie aiguë lymphoblastique (LAM) tardive. Traitement Chimiothérapie. CARACTÈRE ✂ sociable, amicale, drôle, décalée, sarcastique, maladroite, passionnée, énergique, téméraire, têtue, obstinée, vicieuse, bornée, malicieuse, curieuse, cultivée, optimiste, fragile, sentimentale (mais pas trop), fleur bleue (loin des yeux), blessée, détruite.



✃ YOUR FACE HIDDEN


PRENOM/PSEUDO ✂ prejudice. AGE ✂ 19 ans.COMMENT TROUVES TU LE FORUM ✂ magnifique !. STAR SUR TON AVATAR ✂ Emma Watson. SCENARIO OU PERSONNAGE INVENTE ✂ Inventé. UN DERNIER MOT ✂ J'espère que vous aimerai une folle comme moi et pourrait-on me réserver ma belle MAMA?.



Dernière édition par P. Junie-Lou Rosebury le Jeu 13 Oct - 20:52, édité 5 fois
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P. Junie-Lou Rosebury

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♦ Citation : Le dictionnaire définit le chagrin comme une intense souffrance mentale ou une détresse due à une peine ou une perte, une douleur aigüe, un douloureux regret.


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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 1:44

✃ CURRICULUM VITAE


beginning of my fairy tale ... or not.
« Docteur Rosten où est la patiente de la chambre 432 ? » « Et bien dans sa chambre ? » « Vous vous me payez ma tête ? Mlle Rosebury n'est pas dans sa chambre puisque j'y reviens ! » Le jeune résident de première année vira au blanc identique aux linges utilisés pour les lits de cet hôpital. « Je ... Je vais la retrouver ! » « Vous avez intérêt si vous voulez garder votre chance de devenir titulaire ici ! » A peine ces paroles prononçaient le jeune homme blond partit aussi vite que l'éclair passant au peigne fin tous les couloirs de l'hôpital. « Si ça tenait qu'à moi je lui... » « Tu ferais quoi monsieur le chaperon ? » Le jeune homme se retourna pour faire face à une blondinette qui affichait un joli très malicieux. Cette jeune fille c'est moi, Pandore Junie-Lou Rosebury, patiente de la chambre 432 et adorant faire paniquer ce beau blond, prénommé optionnellement Docteur Rosten Erza Gabriel, résident en oncologie. Assise sur un lit libre installé dans un coin, attendant probablement d'être rangé, je fixe de mes grands yeux chocolat, mon chaperon. Quelle idée stupide ont eu les médecins qui s'occupent de mon cas ! Je n'ai pas besoin de baby-sitter juste besoin de distraction. Pour être honnête que voulez-vous faire de vos journées dans un hôpital quand vous n'avez ni visite, ni compagnon de chambre ? Je m'ennuie et j'aime vadrouiller. J'ai toujours aimé vadrouiller surtout enfant. A cette époque je m'en fichais de tout ça, de toutes les recommandations, les ordres parentaux... Enfin j'enfreins toujours ces interdictions, juste pour sentir le vent sur ma peau, ou juste apercevoir une partielle de l'immensité qui nous surplombe et qu'on nomme communément « ciel ». « Bon dieu Jun' ! Tu veux que je perde mon emploi? » « Hum pitêtre que bien ! Quoi que... sans toi ma vie serait ennuyante ici. » Il me foudroyait de son beau regard bleu vert, avec cet air de chaton enragé. « C'est qu'il mordrait le chaton ! » Je me mis à pouffer de rire devant l'air agacé d'Erza qui semblait ne pas apprécier la plaisanterie. Puis je sautai sur mes pieds pour passer à côté de lui et ainsi je déambulais dans le couloir comme bon me sembler, avec bien sûr mon boulet de prisonnière, derrière moi. « Junie-Lou tu... » « Mademoiselle Rosebury ! Qui vous a permis de telles familiarités Docteur Rosten ? Pour que nous en venions à ce point il faudrait que l'on vienne à se faire des confidences. Par exemple que je vous explique les grands moments de mon enfance, puis que vous me parliez de votre passion pour la médecine... » A peine eus-je terminé qu'il grogna dans mon dos. Quelle délectation de le mettre en rage ! Puis brusquement je décidai de m'asseoir et me laissai tomber comme ça sur un siège d'attente se trouvant là, ce qui surpris le jeune résident qui continua son chemin avant de glisser et de se poster devant moi. « Qu'y a-t-il Docteur Rosten ? » « Je suis en train de me demander si tes parents ont su t'apprendre ce que le mot interdiction signifiait. » « Hum... Non... Probablement pas, car regardes je suis toujours à en faire qu'à ma tête non ? »

Pour tout dire je n'ai jamais eu de véritables moments dans mon enfance où mes parents m'auraient interdit quoi que ce soit. Ma mère est institutrice au primaire et passait ses journées à l'école tandis que mon père lui était en escouade quelque part dans le monde avec son groupe d'intervention de l'armée américaine. Une mère institutrice, un père militaire basé à l'étranger, je n'avais pas à me plaindre et pourtant. Toujours seule, jamais beaucoup de temps à me consacrer même si j'ai toujours été très proche d'eux. J'ai grandi pas éduqué par eux, mais plus par ma nourrice. Quand j'eus l'âge d'entrée à l'école, ma mère m'a porté plus d'importance, m'enseignant des choses que les autres auraient appris des années plus tard. Cela ne me gênait pas, j'aimais même ça. A cette époque-là c'était merveilleux. J'étais insouciante, espiègle et déjà très taquine, mais surtout en bonne santé. Je me rappelle d'un évènement en particulier, je devais avoir sept ans tout au plus. A l'école primaire, Bryan McCarthy s'amusait à soulever les jupes des fillettes innocentes, pour voir ce qui s'y trouvait. Il eut la malchance de choisir la mauvaise fille et je passai un marché avec lui : s'il retirait son pantalon, il soulevait ma jupe. Il essaya d'avoir son dû avant de respecter le marché et j'ai hurlé tellement fort que mon père se trouvant devant l'école dans sa voiture, m'attendant à la fin des cours, m'entendit. Le pauvre Bryan avait viré d'un rouge de colère à un blanc écarlate à un bleu d'étouffement en quelques minutes. Mais cela eut le mérite d'une bonne leçon retenue, car après ce jour-là il n'a plus jamais laissé approcher une fille et encore moins il n'en a plus jamais approché une. A ce qui paraît-il a une préférence pour les garçons. Après cet évènement les garçons se méfiaient pas mal de moi, je ne vois toujours pas pourquoi en fait.


love is beautiful ugly
« Non mais tu m'écoutes même pas ! » Je repris mes esprits en sursautant légèrement et en reposant mes yeux sur Erza qui s'était assis à côté de moi je ne sais quand. « Hum pardon... Tu disais ? » « Ça m'étonne pas que tu n'es aucun copain, tu n'écoutes rien à ce qu'on te dit... » Ah l'amour... un sujet qui me dépassait légèrement. En faite l'amour et moi, c'était comme si j'étais une fourmi et lui la planète Venus. Elle est belle quand on la voit, mais on ne la touchera jamais de nos mains sinon on se brûlera. Autrefois je me suis déjà brûlée, une brûlure peut être invisible aux yeux d’Erza, mais qui est encore douloureuse pour moi. Je n’ai jamais compris ce que en quoi l’amour d’une seule autre personne pouvait nous apporter de bien. Je n’ai jamais su l’importance qu’on portait à cette notion tellement abstraite qu’on nomme amour. J’ai cru aimer un jour, mais à ce jour je pense que ce n’était qu’un mirage sur la route désertique me menant à l’amour. J’ai cru reconnaître l’amour en ce mirage d’oasis merveilleux mais au fond je me suis faite avoir, assoiffée par mon besoin de savoir, de toucher ce qu’on appelle amour.
FLASH BACK :
Assise sur un banc, mon livre de sciences entre les mains, je lisais le chapitre sur le cerveau avec beaucoup de concentration. Je ne faisais attention à rien de ce qui pouvait se passer autour de moi. Je me fichais du monde qui m’entourait, car je ne faisais qu’imaginer mon avenir par ce livre que je tenais. Médecin. Neurologue plus précisément. « Toujours dans tes rêveries Jun’ ? » Le banc vacilla et j’en sursautai, dû à la surprise. Refermant le livre d’un geste vif je relevais la tête pour toiser d’un regard meurtrier par-dessus mes lunettes le blondinet qui venait d’interrompre ma rêverie. « Oui et alors Riley ? Je ne viens pas t’interrompre quand tu prends tes grands airs de monsieur « je-gouverne-le-monde-alors-file-moi-ton-fric » donc fou moi la paix. » Mais il n’avait pas l’air de vouloir me laisser avant la fin de la pause. Agée de 15 ans alors, je préférais la solitude pour étudier à la compagnie, et la présence de Riley m’irritait au plus haut point. « C’est vrai miss je-sais-tout mais je me lasse de mes airs de roi comme tu aimes le penser. » J’arquai un sourcil en le toisant. Comment osait-il s’immiscer dans mes pensées cet être primaire désuet de sens moral ? « J’ai envie de me mêler au peuple, plus particulièrement au cerveau de mon peuple. » Il affichait un sourire taquin, mais ça me fit ni chaud ni froid. « Et qu’est-ce qu’une pauvre intellectuelle comme moi puis-je faire pour divertir, le primate de cette cours ? » Il ne semblait aucunement blesser par mes propos assez cyniques. « J’aurais besoin de cours pour les sciences en fait. » « Nous y voilà alléluia mon monde tourne enfin rond ! » Oui durant un instant je m’étais cru dans une dimension parallèle à la mienne où le grand prince Riley adressait la parole au peuple sans rien en retour. Mais bien sûr ce n’était pas ça. Le prince avait besoin de mes services et toutes nos belles paroles précédentes n’étaient finalement que du pipeau pour en arrivait à là. « C’est bon ! J’ai besoin de remonter ma moyenne si je ne veux pas redoubler et voir mes chances pour devenir médecin s’envolaient. » Je fis mon deuxième bond de la journée. Lui. Médecin ?! Il se fou de moi ? C’est ça c’est ce que le commun des mortel appelle une plaisanterie, une blague, une caméra cachée hein ? « Hey ! Ne me dévisage pas comme ça ! C’est si extraordinaire que ça ? » « Si ! » Il parut même gênée devant ma surprise totale, et il finit par passer une main dans ses cheveux blond et fixa le ciel. « Je te payerai si c’est ça que tu veux. 10$ le cours. » « 20$ L’heure ! » « Non mais tu m’arnaque là ! » « Hey attends tu veux le savoir il faut y mettre le prix monsieur ! Mon savoir coûte excessivement cher c’est 20 $ l’heure soit tu vas demander l’aide d’une autre personne qui se fera un plaisir de dire aux autres que derrière tes airs de macho tu es un futur grand médecin. Dans ces 20 $ je compte le prix de mon silence. Sois heureux que je ne fasse pas une taxe aussi pour cela. » Il soupira et me tendis la main. « Marché conclu. Demain à la bibliothèque. » Je lui serrai la main. « Tu veux pécher sur quoi ? Biologie ? Chimie ? Physique ? » « Biologie, pourquoi pas le cerveau ? » J’arquais un sourcil et d’un signe de la main il s’en alla. C’est ainsi que commença ma descente aux enfers…

Les cours se succédaient, et je trouvais un certain plaisir à l’aider. Il n’était pas si mauvais, et parfois j’en venais même à croire qu’il n’avait nullement besoin de mon aide. Mais si réellement il n’avait besoin de mes cours alors pourquoi continuait-il à en demander ? J’eus ma réponse lors d’un mercredi après-midi alors que nous étudions sous un parasol nous protégeant du soleil de Palm Beach. « Mais non regarde pour le système de neuro transmetteurs tu as oublié une étape. » « Ah ? » Je relevais les yeux vers lui en le voyant modifier sans explication de ma part. « Riley tu as vraiment besoin de cours encore ? » « Bien sûr que j’en ai besoin ! » « Ne te fous pas de moi Riley, tu n’as même plus besoin de moi pour corriger tes erreurs ou oublis ! Pourquoi tu veux ces cours Riley ? » Il me fixait puis soupira en posant son cahier sur le tas de livres que j’avais emprunté pour lui faire faire des exercices. « Et puis regarde où on est ? Palm Beach ! Ce n’est pas un lieu pour étudier normalement. Bon certes c’est désert pour une fois mais… » Je ne vis rien arriver, ça se passa tellement vite que je n’en gardais pas de souvenir sur les sensations que je ressentis à ce moment précis, du moins si jamais j’en avais ressenti. Son visage c’était retrouver si près du mien que nos lèvres étaient collées l’une contre l’autre. Mes yeux écarquillaient je ne comprenais pas ce qui se passait. C’était ça qu’on appelait « s’embrasser » ? J’avais à peine 16 ans et je venais tout juste de comprendre que Riley, 17 ans, le roi du lycée, grand macho, et frimeur, était en train de m’embrasser. Le pourquoi de ce geste me rester encore inconnu. Ma réaction fut totalement ahurie et j’en restai totalement figée, yeux grand ouverts. « Je... Tu… Pourquoi ? » C’était bien inhabituel que je ne trouve pas mes mots du premier coup, mais il m’avait pris au dépourvu. Moi qui répondais si facilement à toutes les questions qui m’étaient posées habituellement, je ne pouvais répondre à ce « pourquoi » qui restait en suspens dans mon esprit. C’est ainsi que j’en vins à attendre une réponse de sa part. Lui, ce jeune homme qui s’allonger d’une façon nonchalante sur la serviette de plage avec ce sourire parfaitement idiot accroché aux lèvres. « La réponse n’est pas évidente Junie-Lou ? » « Non puisque que je te le demande ! » Un rire que l’on pourrait qualifier de charmeur, s’échappa de ce qui s’était déposé contre mes lèvres précédemment, alors qu’il me regardait avec un regard qui mettait mal à l’aise. « Junie-Lou Palm Beach ça t’évoque quoi pour toi ? » « C’est un lieu toujours bombé de monde, qui n’attire que touriste, groupes de jeunes totalement désinvolte et ceux que le jargon commun appelle couple qui ne viennent que pour se bécoter, si nous le formulons de manière vulgaire ! » Il roulait des yeux en riant de nouveau et arqua un sourcil en me fixant avec insistance et la réponse me sauta (très tardivement) aux yeux. « Tu… Nous… Non ! » Je ramassai mes affaires, les fourrant dans mon sac sans en prendre soin, tout sous la précipitation. Je me levais en attrapant mes chaussures, et partis pour rentrer chez moi. « Hey Jun’ ! Non attends ! » Il avait beau me héler je ne me retournais guère, d’une car je n’en avais nullement envie, et de deux car son monologue cacophonique faisait retourner divers passants qui me dévisager. Tête baissée, je traçais mon chemin sans prendre peine de m’arrêter pour regarder si il me suivait toujours. Puis une main saisi avec force mon poignet, on tira sur ce dernier pour me forcer à me retourner. « Tu peux pas partir comme ça ! » « Et toi veux-tu bien me lâcher tu me fais mal ! » « Toi tu ne daigne même pas répondre à ma demande ! » « Tu n’as formulé aucune demande ! » « Ce baiser en était une ! » « Je ne vois pas en quoi ce baiser était une demande, car une demande est constituée de mots voulant indure à ton interlocu… » La même scène que tout à l’heure, la même situation, la même réaction. Un baiser. Encore ce pourquoi qui tournait dans mon esprit alors que ses mains glissaient le long de ma taille, mais pourquoi faire ? M’empêcher de m’enfuir ? De lui coller une gifle ? Bizarrement cette idée me plait bien mais mon corps ne semble pas vouloir réagir… Puis il s’écarta encore avec ce sourire. « Une demande n’est pas tout le temps formulé par des mots Jun’… ce baiser est une demande implicite, se traduisant par « Veux-tu être ma petite amie Junie-Lou ? » » Ecarquillant les yeux je le dévisageais un instant. « Je… pourquoi moi ? » Il se mit à rire. Que pouvait-il y avoir de drôle dans ma question ? Je ne le comprenais pas. Jamais je n’avais été une de ces potentielles Barbie de ce groupe qui lui tournait autour. Je n’avais rien de tout ça et je n’étais pas une lionne en chaleur qui tournait autour de son futur reproducteur. « Pourquoi veux-tu un « pourquoi » à chaque chose Jun’ ? » « Car le monde est ainsi fait ! » « Car tu es mignonne, tu es différente des autres filles. Tu es intelligente. Tu ne parles pas constamment de je ne sais trop quoi qui est très en vogue à Paris. Tu as des projets d’avenir. Tu es adorable quand tu veux que tout soit aussi logique comme pour les sciences. Tu es toi Junie-Lou et c’est ça qui me plait ! » Ce qu’il venait de me dire me mettait dans une situation assez embarrassante, je ne savais pas quoi dire ou quoi faire. Je n’avais jamais songé, contrairement aux filles de mon âge, à avoir un petit ami. En fait je m’étais retiré cette idée à l’âge de 14 ans quand mon père m’a fait le discours de tout bon père sur le « petit ami ». Un père militaire, il ne valait mieux pas aller à l’encontre de ses règles. « Tu n’as pas envie ? » Il me fixait anxieux et je secouais la tête prenant encore un instant pour une réflexion qui ne finissait que par être un cercle vicieux. « Ce n’est pas que je… je n’ai pas envie… Je n’y ai jamais vraiment réfléchi. On n’est pas du même monde, enfin si mais ce que je veux dire c’est que tu es monsieur le prince du lycée et moi je… » « Hey je t’arrête tout de suite, j’ai jamais voulu qu’on me considère comme le prince ok ? Je veux juste être Riley avec toi. Le garçon qui prenait des cours ok ? » J’acquiesçai et baissai les yeux. Ses mains étaient toujours sur mes hanches et je ne savais pas quoi faire. Peut-être qu’au fond moi aussi j’en avais envie. Mais qu’est-ce qui me prend de penser ainsi ? Si j’en avais vraiment envie je le ressentirai, et je ne ferais pas des hypothèses ! « Je ne sais pas Ril… » Et notre discussion pris fin sur ce troisième baiser pour lequel je fermai enfin les yeux pour essayer de ressentir quelque chose…

C’est ainsi que mon histoire avec Riley commença. Nous restâmes ensemble près d’un an et demi. Autant dire une éternité pour lui. Ma vie avait toujours été très calme mais comme si cette relation avait signifiait la fin de mon bonheur je m’embarquais sans le savoir vers un chemin d’un enfer que personne ne souhaite…


life is a thread that can break at any time.
La tête me tournait, ou était-ce la terre qui venait de prendre une accélération dans son tour sur elle-même ? Peu probable cette dernière supposition. Les souvenirs, les ressentis tournoyaient dans ma tête sans fin, j’en avais le vertige. Je connaissais que trop bien ce phénomène, je savais ce qui allait se produire, ce n’était qu’au fond mon cercle vicieux infernal. Ce que j’appelais ma vie, mon quotidien. M’éloigner. M’isoler de tout. Me cacher des yeux trop curieux, de personnes remplis de pitié à déverser sur la première misérable personne qu’elles croiseraient. Ballotement à droite, à gauche devant, derrière, j’avais l’impression d’être sur un radeau en plein mer. Perdu au milieu de l’océan des souvenirs, des souffrances, des peines, des regrets. J’avais cette impression de mal de mer. Allais-je donc être malade alors que j’étais sur la terre ferme ? Me levant, non sans vaciller je prenais une direction qui m’emmènerai aussi loin que je pouvais, du moins jusque-là où mes jambes voudront bien me porter. « Jun’ ? Tu vas où là ? » Pas de réponse. Je ne voulais pas répondre. Je voulais être seule. Seule. Juste seule pour déglutir tout ce que je ressentais. Qu’on me laisse enfin tranquille, juste quelques instants à moi. Longeant le mur j’avançais en trainant le pied. « Junie ! » Non... Non… Je tournais à un angle et pris l’ascenseur empêchant à Erza de me suivre, lui fermant les portes au nez. Je l’entendais frapper aux portes de l’ascenseur. Brailler tout ce qu’il pouvait après sa patiente la plus chiante. Cette pensée eut au moins le mérite de me faire esquisser un début de sourire durant un court instant. Un tintement me ramena vaguement à la réalité. Où avais-je atterri… Mes yeux n’arrivaient plus à rester ouverts. Les visions floues que je pouvais encore percevoir me laissèrent un moment dans l’ignorance du lieu où je me trouvais. Mais je repris ma course endiablée tout en trainant le pas. Une porte, puis une voix… Ce lieu ne m’était pas si inconnu. Je venais souvent il me semblait. Des dessins étaient accrochés aux portes des patients, parfois les prénoms des résidents… Puis comme une alarme désagréable, le nom du lieu m’apparut tel un néon aux couleurs criardes en pleine nuit : la pédiatrie… J’aurais préféré éviter ce service mais j’y étais je ne pouvais pas revenir sur mes pas sans tomber sur quelqu’un qui me connaissait. Je trébuchai me rattrapant de peu à la rampe au mur. Je devais vite m’isoler, mes jambes n’allaient plus me tenir bien longtemps. Et ma tête… Après le néon c’était une sirène d’urgence qui semblait y résonnait en faisant écho. J’avais beau me massé les tempes de ma main libre, rien y faisait, cela se transformait peu à peu en un cri strident. Je m’arrêtais et fixais la porte de l’autre côté du couloir. Elle ne portait pas de dessins, de pochoir ou quelconque autre signe distinctif. Agrippée à la rampe du mur je canalisais toutes les forces qui me restaient. J’étais dans un état qui ressemblait presque à celui d’ébriété, comme après une cuite à la vodka pure. Je devais faire preuve d’une concentration totale pour tenir sur mes jambes, et encore plus si je voulais traverser ce couloir sans m’affaler en plein milieu. Les distances étaient modifiées dans mon esprit. Ce couloir pourtant de distance réglementaire me paressait infranchissable… Aller Junie démerdes toi ! Une… Deux… Trois… Je m’élançais après avoir poussé contre le mur vers la porte. Tendant la main devant moi, je crus que je n’y arriverai pas. Et quand mes jambes commencèrent à céder sous mon poids la clenche de la porte se retrouva dans ma main par miracle. M’appuyant dessus pour me redresser j’ouvris la porte m’introduisant dans la chambre déserte.

La porte se referma derrière moi après que je l’eux repoussé. A tatillon j’avançais. Encore 3 mètres qui m’en parurent le triple. Posant mes mains l’une devant l’autre à chaque fois contre le mur, j’avançais. Mes mains en venir à se posaient sur le lit de la pièce afin de me retenir pour m’avançais encore un peu, juste un peu. Me cacher. Un endroit isolé. A l’abri des regards, juste me cacher. Un pas, un autre, encore… Non mon corps s’écroulait et mes poumons s’enflammaient par une toux venant de nul par. A genoux j’agonisais. Agoniser était un bien grand mot, mais j’avais toujours cette impression que j’allais y rester quand j’arrivais à ce stade. Me hissant jusque derrière le lit je me callais enfin assise, dos contre le mur bras ballants contre moi touchant le sol gelé. Rejetant la tête en arrière et fixait ce plafond immaculé de blanc. Tout est si blanc ici… Je n’aime pas le blanc stérile de cet hôpital, je n’ai jamais aimé le blanc. Le blanc ce n’est pas une couleur. Le blanc ce n’est que l’avant de ce qui sera une magnifique toile au couleur chatoyantes. Pourquoi ici… Ici tout restait blanc. Il n’y a pas d’après, il n’y en aura jamais… Cette stérilité apparente me fait dégout…

FLASHBACK : « Papa, je n’aime pas le plafond de ma chambre. Si je dois passer mon temps alitée à le fixer je vais finir par tomber encore plus malade… » Le son des rire grisonnant de mon père me firent sourire. Son image à l’écran d’ordinateur me réchauffait le cœur. Un de ces rare moment où je le voyais en vie et souriant alors qu’il était en mission. « Je m’en occuperai alors ma chérie. Je le peindrais dans la couleur que tu veux et je ferais même des dessins si tu le désires. » « Tu me le jures. » Son sourire immense remplir mes yeux d’étoiles. Il me montra sa main, le poing fermé avec juste l’auriculaire qui était dressé. Je fis de même avec un sourire complice et d’une même voix « Croix de bois croix de fer si je mens, je mangerai de la terre ! » Nous éclations de rire à l’unisson. Claire formule de promesse ridicule nous prononcions à chaque fois. J’étais alors âgée de 17 ans et demi, nous avions décelé chez moi une leucémie aigüe lymphoblastique tardive. Une maladie qui est normalement détecté chez l’enfant de 2 à 5 ans mais pour moi c’était un de ces cas rarissimes qui ne s’expliquent bien sûr pas. Alitée dans mon lit je revenais de loin. Un simple rhume qui avait dégénéré en pneumonie. Avec l’accord du médecin j’avais eu le droit de rentrer chez moi, et avais eu la grande surprise de me voir accorder une conversation vidéo avec mon père basé en Irak. « Tu reviens quand ? » « Je ne sais pas encore, mais bientôt. Je reviendrai pour te chouchouter comme un père se le doit. » « Papa ! » Il savait pertinemment que je n’étais pas ce genre de fille à papa qui aime se faire dorloter mais plus une fille qui aimait tâter la bâte. « Ok quand tu seras apte à marcher et courir on se fera une partie. » Je souriais ravie d’obtenir aussi facilement ce que je voulais. « Promis ? » Mais quelqu’un le héla du fond de la pièce. « Papa promets le moi ! » « Je suis navré mes amours il faut que j’y aille. Je vous aime. » Je n’eus pas le temps de lui répondre que la communication coupa…

Si j’avais su. Si j’avais pu lui faire tenir sa parole. Jamais plus après je ne pu faire une partie de baseball avec mon père. Mon plafond était aussi blanc qu’avant que je ne lui demande de le repeindre. Plus jamais mon père ne prit soin de moi, ou de ma mère. Une semaine après cette conversation vidéo mon père mourût d’une mine anti personnelle en sauvant deux civiles. Si seulement mes malheurs c’était arrêté là je pourrais dire que je pouvais le supporter, malheureusement comme le célèbre proverbe dit : « un malheur ne vient jamais seul. »

FLASHBACK : « On se voit jamais Jun’ ! » « Et tu crois que c’est ma faute ? Que je l’ai voulu tout ça ? L’enterrement de mon père, la chimio, ma fatigue, mes nausées constantes ? » « Non mais c’est trop pour moi... » « TROP POUR TOI ?! Tu te fou de moi là Riley ? Ce n’est pas toi qui dois tout subir, pas toi qui te reproche chaque jours, de ne pas avoir faire tenir la promesse à ton père de revenir. Pas toi qui vois ta mère se renfermer jour après jours après jour car elle n’est plus entière. Pas toi qui dois subir ce traitement qui semble être un chemin direct, mais long vers la mort. Je n’ai plus de pilier à par toi Riley ! » Je ne comprenais pas, voilà un an et demi qu’il était avec moi, un an et demi qu’il avait accepté ma maladie mon traitement, les effets secondaires. Pourquoi alors qu’il était là, ne voulait-il partir ? Toujours alitée dans ce décor stérile qui me donner la nausée, le téléphone à la main, je ne comprenais pas pour la troisième fois de ma vie quelque chose de la vie. La première fut l’amour. La seconde le deuil, la perte d’un être cher. Et la troisième, l’abandon de l’être aimé… « Je peux pas désoler … BIP BIP BIP. » Il avait raccroché… Mon portable s’échappait de mes mains et tomba au sol. Mes joues délavées ne faisaient que me montrer la réalité des choses. Riley venait de m’abandonner dans mon combat contre la maladie, contre la mort. Je me retrouvais seule et affaibli. Je ne ressentais plus rien. J’étais vide, seule… La porte s’ouvrit. « Alors ma belle on rentre à la maison enfin aujourd’hui ? » Mon regard morne se leva vers l’intrus de la pièce. Le chauffeur qui devait me ramener enfin chez moi après trois semaines d’hospitalisation. Je séchai mes joues de revers de ma manche, ne sachant pas trop pourquoi je voulais cacher ce qui venait d’arriver. C’est sans dire un mot que je rentrai chez moi. Je ne daignai même pas aller voir ma mère à mon retour et m’enfermai dans ma chambre aussitôt…

La nuit était tombée depuis déjà au moins une heure. Le sommeil ne venait pas toujours pas. Je n’y arrivais pas. Je n’arrivais pas à dormir, pensant constamment à cette conversation avec Riley. Etais-je donc si surhumaine pour tout supporter ? Était-ce donc beaucoup trop pour un autre humain ? Une personne normal, saine d’esprit et en parfaite santé… Quelque chose de coucha dans mon dos et je pu distinguer dans la pénombre un bras qui m’enlaça. « Tu ne dors pas encore ma chérie ? » « Je n’arrive pas à trouver le sommeil… » Son bras m’enlaça avec amour pour me coller tout contre elle. Cette étreinte maternelle me rassura et me fit oublié mon mal être. « Ton papa te manque ma puce hein ? » C’était vrai quand il était là la maison était vivante, même un chagrin d‘amour ne m’aurait pas anéanti comme ça s’il était là… « Oui, il me manque beaucoup… » Elle caressa ma chevelure avec amour et me murmura. « Ne t’inquiète pas mon petit ange, maman va apaiser ta souffrance… » Si seulement c’était vrai. Si seulement elle possédait une de ces baguettes magique comme dans ces contes de fées ridicule et qu’elle efface toute notre souffrance… Je ne savais pas qu’une tellement baguette existait dans notre monde, et ma mère l’avait trouvé. Un scintillement dans la pénombre m’interpella… « Maman c’est quoi ça ? Qu’est-ce que… » « Chut chut maman est là…. Maman va te soulager ma chérie. Toutes les deux on va retrouver papa mon petit ange… » « Mais qu’est-ce que tu racontes… Maman tu… » En me relevant je pu distinguer grâce aux rayons de lune la paire de ciseaux qu’elle rapprochait dangereusement de moi. « Non ! Maman ! » Elle essayait de me coucher de force. Je me débattais fixant avec panique la pointe aiguisée qui s’approchait toujours de ma gorge. Je réussis enfin à la faire tomber du lit et m’extirpant de ma couche j’essayais de me précipiter vers la porte. Quand j’y arrivai la porte refusa de s’ouvrir et je me retrouvai plaquer dos à elle. « Arrêtes ! » En me débattant les ciseaux entaillèrent la peau de ma joue m’arrachant un cri. Je repoussai ma mère qui revenait constamment à la charge. En la repoussant une énième fois sans le vouloir je la poussai contre ma commode et elle tomba au sol sans se relevait de nouveau. « Ma… maman ? » Je m’approchais doucement d’elle, allumais la lumière de ma chambre en passant découvrit un véritable marre rouge où baignait le corps de ma mère. Les yeux s’écarquillant sous cette vision, je ne pu faire un pas de plus et mes jambes se dérobèrent sous moi, me retrouvant à genoux à coté de ma mère. Un sourire sur son visage ses yeux pleins de larmes qui me regardaient avec tout l’amour du monde. « Je… Pardonne-moi ma Junie… Je ne peux pas… désolé… » Ce fut la seconde fois de cette journée infernal qu’on me demanda pardon de ne pas pouvoir rester à mes côtés… Le second abandon… Elle me sourit une dernière fois et ses yeux se fermèrent pour ne plus jamais s’ouvrir… La première réaction de mon corps ne fut pas de pleurer mais de vomir. J’eus à peine le temps de me pencher pour déglutir tout ce qui pouvait se trouver au fin fond de mon estomac. Puis me calant dans le coin à l’opposé de la dépouille de ma mère je restai figée toute la nuit sans un pleur, sans un sanglot, sans un frisson. Rien aucune réaction. Le lendemain on nous découvrit comme ça. Je fus disculper de tout homicide, et aucune peine ne me fut infligée. Cependant, même si on ne me punit pas, je m’auto flagellai en me privant de nourriture. Avec la mort de ma mère je me retrouvai seule au monde. Sans toit, j’élus domicile à l’hôpital de Menphis Wave…

Ses souvenirs encore très douloureux dans ma tête, finirent par faire encore plus tournait cette dernière alors que j’étais assise. Mon estomac se souleva et comme de part cette nuit j’eus à peine le temps de me pencher sur le côté pour déglutir mes entrailles. Une fois que mon corps jugea que c’était terminé je me redressais et reposai ma tête sur le mur afin qu’il la soutienne car mon corps ne le pouvait plus. Puis faire un geste très humain me prit : passer la main dans mes cheveux. Des racines de devant vers l’arrière. Rien de plus humain, n’est-ce pas ? Cependant pour moi ce n’était plus comme les autres. Mes doigts passèrent dans les fibres harmonieuses perchées sur mon crane mais quand celles-ci rencontrèrent mes entres- doigts, elles ne restèrent pas sur le haut de ma tête et glissèrent au sol, suivant ma main. Cette vision me dégouta un peu plus de moi. Ce subterfuge pitoyable soit il caché en fait ma difformité. Du moins ce que je considérai comme difformité. Ma calvitie due à la chimiothérapie. C’est un des effets secondaires, du traitement, j’étais prévenue, mais ma chevelure avait toujours été pour moi quelque chose que j’adorais. Me résoudre à la perdre peu à peu m’était devenue très dur. Je ne me supporte pas sans ce leur. Je ne m’accepte pas sans cette imitation de pacotille. Serrant d’une poigne de fer cette imitation je la jetai avec le si peu de force qui me restait à l’opposé de moi. Je luttai contre les larmes, durcissant mon visage sous la souffrance physique et moral. Je gémissais tout en me tortillant. J’avais mal partout. Mon corps s’endolorissait encore… Comme toujours après la chimio. Une séance le matin et j’étais comme paralysée durant des jours au lit… « Moi qui pensait jusqu’à maintenant que tu étais une surhumaine, totalement insensible à la chimio.. » Je basculai ma tête vers la gauche et avalai difficilement ma salive en regardait avec dureté Erza accroupi près de moi. « Quoi ? Déçue que je ne sois pas la fille de superman ? » « Assez oui… » Un sourire amusé étirait ses lèvres ce qui me fit grimaçait de souffrance et de colère. Il venait de me blesser… Par ce sourire. Mon état le faisait rire alors que je souffrais le martyre. Ce crétin était amusé de la souffrance, de la véritable douleur. « Aller je te ramène ! » Il tendit sa main vers moi et je le regardais d’un air dédaigneux… « Tu t’attends à quoi là ? Que je sois flattais de ta pitié ? » Il semblait vouloir rétorquer mais je coupai bien trop hors de moi. « Ah oui excuse-moi tu vas appeler ça compassion mais je t’apprends une chose qui va changer ta vie, la compassion n’est que de la pitié au fond que des personnes comme toi masque derrière une définition plus positive. La compassion un beau mais au fond de vous vous pensez tous la même chose. Les gens comme moi vous dégoutent, vous répugnent. Si vous pouviez ne pas nous côtoyer vous vous en porterez mieux n’est-ce pas ? Oh mais attends tu vas dire que vous les médecins vous êtes compatissants avec vos patients hein ? Sauf que vous être tous pareil, si nous n’étions pas là vous feriez un métier plus agréable n’est-ce pas ? » Je le fixais avec tout la haine et peine du monde, les larmes de rage et de souffrances se mêlaient pour ne former qu’un seul et même flot de pleur. « Alors quoi ? Tu crois que je vais accepter ta pitié car je suis à bout ? A bout de tout ça ? Tu ne sais rien de moi et tu as pitié de moi… Tu ne sais rien de la souffrance. Les gens en bonne santé ne savent rient de ce que les malades comme moi peuvent ressentir, peuvent souffrir. Vous croyez connaître la douleur ce n’est que de la pacotille face à ma souffrance. Tu sais ce qu’on ressent après une séance de chimio ? Rien… Tu ne sens plus ton corps, tu peux à peine tenir sur tes jambes. Tes membres sont engourdis et à chaque fois que tu les bouges une douleur aigüe se propage jusqu’à ton cortex cérébrale et tu ne veux qu’une chose : Hurler. Hurler qu’on t’achève car tu ne peux plus endurer ça. Mais comme un parfait crétin tu crois les gens de ton espèce qui te disent que tu vas guérir, que tu pourras vivre une vie parfaite après. Regardes moi Erza j’ai l’air de croire encore à ces foutaises ? Je suis chauve alors que je n’ai que 23 ans, j’ai le corps d’une vieille de 70 ans alors que je n’ai que 23 ans… Ça fait 6 ans que je crois aux foutaises que vous me balancez. Durant 2 ans j’ai survécu j’ai cru que tout irait bien j’avais repris mes études de médecine après, j’étais enfin prête à entrer en interne mais cette foutue maladie est revenue comme la mort ! Elle progresse de manière irrégulière, elle m’empêche d’être normale ! J’ai cru durant près de 4 ans que j’allais avoir une vie normal, que quelqu’un aller m’aimer pour ce que je suis, mais regardes moi ! REGARDE-MOI ! Je ne suis même plus l’ombre de moi-même ! Je maigris de jour en jour, mon visage fait le double de mon âge, et le pire pour moi je suis chauve… Qui voudrait d’une chose comme moi… Je suis fatiguée… Je suis blasée de croire que je pourrais vivre en bonne santé un jour… » Je fermais les yeux, la mâchoire crispée et soufflais les derrières paroles de mon discours. « Je sais qu’elle viendra… Elle sera bientôt là pour moi et je suis morte de peur… Vous vous en foutez, vous n’avez pas ce sentiment que vous allez partir pour vous ne savez où… Vous n’avez pas la peur accrochée à vos entrailles qui vous rappelle chaque jour que la fin est proche… Je suis morte de trouille, j’ai beau faire comme si ce n’était pas le cas mais la nuit… Je la sens…. Je la sens tout près de moi… » La gorge nouée je ne peux plus… Je ne peux plus parler… Aucun autre son ne pourra sortir. J’ai mal, tellement mal… Mais le pire c’est qu’en cet instant j’ai peur… Comme jamais je n’ai eu peur… « Je… Je ne suis pas prête à partir… je… je veux vivre… pitié… » Je m’effondrai, me recroquevillai sur moi en larmes. Pour la première fois depuis 6 ans je me confessai sur mes démons, je me confiais à quelqu’un, j’admettais enfin que moi aussi j’étais humaine et que c’était trop pour moi, trop pour une seule personne.

Totalement épuisée, j’avais puisé dans les dernières ressources de mon corps. Ce dernier vacillait dangereusement de gauche à droite. Tellement éreintée que je ne tenais même plus assise. J’allais m’allonger contre ce sol froid, je continuerai à trembler telle une feuille au grès du vent d’automne contre ce sol glacé… Me lançant aller je me penchais un peu plus pour m’allonger… Mais je ne rencontrai rien de froid, ce fut même chaud et doux. Rouvrant doucement les yeux je découvris avec stupeur qu’Erza venait de me prendre contre lui et me souleva comme il aurait soulevait un sac d’un kilo de farine. Je déglutis ma salive en silence le laissant faire. Il était si chaud. Sa chaleur corporelle semblait apaiser bien plus que ma peau glacée. Il me déposait sur le lit assise et me fixait de ses prunelles bleu/grises. Il attrapa le leur et cacher ce qui me faisait défaut. J’eus envie de lui demander ce qui lui prenait mais me ravisais et baisser les yeux. Un poids léger se fit sentir sur mes épaules, en regardant le dit poids j’y découvris sa blouse blanche sur mes épaules. « Aller on monte tu as besoin de te reposer… » Je n’osais point le regarder, quelque chose clochait, ça ne tournait pas rond… Je ne savais pas ce qui n’allait pas et bizarrement je ne voulais pas savoir. Me laissant aller à somnoler contre son épaule je ne m’aperçues à peine que je m’étais retrouvée dans ma chambre en un rien de temps, bordée avec une mélodie au piano de Yann Tiersen, du film d’Amélie Poulain en fond. Je me redressai pour mieux voir le jeune homme qui fermait les stores. « Pourquoi ? » Il s’arrêtait après avoir baisser le dernier store et je crus le voir esquisser un sourire. « Tu n’as plus personne pour veiller sur toi n’est-ce pas ? » Je ne compris pas où il voulait en venir, et je lui fis comprendre en fronçant les sourcils. Il s’avançait avec un sourire en coin et me fit me recoucher pour me reborder. « Il te faut donc quelqu’un qui prenne soin de toi… » Je le fixais alors qu’il me fit dos et se retira de ma chambre. Encore une fois dans ma vie je vivais une situation qui me laissa cloître dans mon questionnement de « pourquoi » non résolus… Aurais-je les réponses dans un avenir proche ?


Dernière édition par P. Junie-Lou Rosebury le Dim 16 Oct - 12:13, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:12

Emma + ton pseudo
Bienvenue parmi nous petite folle, on va bien s'entendre ; je suis aussi une diiingue
je file te réserver l'avatar (a)

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:23

UNE FOLLE COMME MOI
Han je t'aime déjà toi tu sais. Car Drizzle (étant le prénom que j'adule en ce moment) + Nina
Oh comme tu es la première à me souhaiter la bienvenue tu vas avoir le grand privilège de m'aider à choisir une malade pour ma Junie ** STP Tu veux bien? Moi je sèche là ><

J'hésite entre une maladie Cardio vasculaire rare (oui j'aime les choses que les autres ils ont pas (a)) ou une maladie du système immunitaire ou encore la maladie d'XP ou plus communément appeller la maladie des enfants de la lune (les enfants qui craigne le soleil) donc une maladie de la peau et neurologique. C'est en arrivé à m'arracher les cheveux ><
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:35

Watson en patiente en plus, je te souhaite la bienvenue I love you
Pour la maladie, dis nous si tu as une petite idée, coeur, cerveau, poumons ? grave un peu moins ...

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:39

J'ai édité j'ai encore laissé mon cerveau aller plus vite que mes mains et donc j'ai pas développé mes idée.

Et Timberlake en docteur je peux être malade quand tu veux
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:41

J'aiiiime la maladie du système immunitaire Twisted Evil Emma fait si fragile en plus XD *ahem*
Ouaiiis parce que je me vois pas, venir dans ta chambre, te soigner alors que tous les rideaux sont fermés (la maladie de la lune bidule truc c'est trop pour moi )

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:46

DRIZZY CHOU (ça y est ma folie des surnom trop pourri mais chou (a) me reprends faudrait que j'aille voir un psy pour me faire soigner Rolling Eyes) Et bah tu sais quoi? Et bien c'est la fragilité d'Emma était la raison pour laquelle j'ai proposé la maladie du système immunitaire. En faite les gens atteint de la maladie d'XP peuvent vivre en journée mais derrière des rideaux anti UV avec une tonne de crème anti UV enfin il préfère dormir le jour et sortir la nuit c'est plus une vie lol. Non je ne suis pas une cinglée de l'information Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:46

Moi j'aime bien la maladie des enfants de la lune, je trouve que c'est une bonne idée et ça pourrait être intéressant à jouer Smile
Après tes autres idées me semblent tout aussi bien

& le docteur Hasting passera quand tu veux dans ta chambre

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:51

Non mais toi tu vas finir par avoir le surnom de docteur mamour si tu continues . Oui ça peut être intéressant à jouer malheureusement si je vais dans la logique réelle des choses il vivra que la nuit pas sûr que je me fasse beaucoup de lien mise à part avec des insomniaque et des bourreau de travail. Je crois que je vais opté pour le système immunitaire, drizzy m'a renforcé dans ma conviction et mon histoire tordue lol. Attention très chers docteur la patiente la plus téméraire et folle débarque dans votre hôpital chéri.
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 3:58

Ah oui j'avais pas pensé à ça

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 4:10

tu serais genre comme un vampire en plus tu serais dans un endroit propice pour t’abreuver de sang *mode tvdaddict off*

---> viva la idea del sistemo immanutero *connerie d'espagnol* Arrow

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 8:39

Bienvenue sur le forum ♥

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 10 Oct - 20:09

Drizzle: Tu as tout compris en faite les vampires existe bel et bien j'en suis la preuve vivante. On adore prétendre être malade pour des poches de sang -out-
Oh de l'espagnol ça faisait si longtemps que je n'en avais lu (pouah un an >< que j'en ai pas fais je regrette :()

Dylan:
Spoiler:
 
Merci
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Jeu 13 Oct - 8:12

Bienvenue sur le forum I love you
Bonne chance pour ta fiche Smile
J'aime beaucoup le choix du pseudo !
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P. Junie-Lou Rosebury

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Dim 16 Oct - 12:18

Mercury: Merci beaucoup à toi.

PS: Alors étant donnée que je suis abonnée à bonjourjefaisdespavés.com j'ai pris beaucoup de temps pour faire mon histoire de façon parfaite et détaillé pour Erza aussi, enfin bref. J'ai ENFIN fini ma fiche. J'ai le plaisir de demandé aux admins si tout est correcte
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 17 Oct - 0:56

Mon diiieu ! ta fiche m'a donné des frissons ma Junie
VALIDE avec grand plaisir.


VOUS NE SENTIREZ RIEN!

« Je suis le chef Gordon,

Bienvenue ou re bienvenue au Menphis Wave. Peut être es tu déjà venu ici pour soucis médical, en espérant que mon équipe s'est occupé de toi convenablement. Si ce n'est pas le cas, tu peux cependant être sur que tu es entre de bonnes mains.

Chaque membre de mon personnel est à ta disposition alors n'hésite pas à appuyer régulièrement sur le gros bouton rouge à la gauche de ton lit ; un interne ou un résident accourra aussitôt.

Aussi, je te demanderais de bien vouloir te présenter au secrétariat pour te recenser. C'est important que je saches qui sont les différents patients que nous traitons, surtout pour mieux t'affilier à un titulaire compétent dans les soins que tu aurais éventuellement besoin. (c'est ici)

Voila, si tu as des questions, je suis dans mon bureau, mais tu peux toujours faire appel à l’équipe administrative (Teddy, Drizzle ou Emma) pour t’épauler. Un bon rétablissement ! »

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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   Lun 17 Oct - 1:02

Oh ma Drizzle tu as eu le courage de tout lire. Je t'admire Merci infiniment je cours me recenser et te quémander un lien de la mort !
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MessageSujet: Re: JUNIE ♔ Trop souvent ce qu'on désire le plus au monde, est justement ce que l'on ne peut pas avoir.   

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