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 "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE

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Erza Gabriel Rosten

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♦ Date d'inscription : 13/10/2011
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MessageSujet: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:24

ERZA GABRIEL ROSTEN



✃ IDENTITY


NOM(S) ET PRENOM(S) ✂ ERZA GABRIEL ROSTEN. AGE ✂ VINGT-CINQ ANS. STATUT SOCIAL ✂ AISÉ. GRADE ✂ RÉSIDENT SPÉCIALITÉ/MÉTIER/SERVICE ✂ RÉSIDENT EN PREMIÈRE ANNÉE QUI AIMERAIT SE SPÉCIALISER EN ONCOLOGIE CARACTÈRE ✂ COLÉRIQUE - TRAVAILLEUR - DÉTERMINÉ - TÊTU - INTELLIGENT - SARCASTIQUE - IMPATIENT - SANS LANGUE DE BOIS - DUR - INGÉNIEUX - SUR LA DÉFENSIVE - TORTURÉ.






Dernière édition par Erza Gabriel Rosten le Lun 17 Oct - 6:08, édité 12 fois
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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:25

✃ CURRICULUM VITAE


« Jamais je ne t'oublierais, jamais ... » Ses mots m'écorchaient les lèvres alors que j'essayais de ravaler mes larmes. Une énorme boule était née dans ma gorge, jamais je n'aurais cru souffrir autant un jour et pourtant celui-ci était arrivé. Je n'avais plus l'impression que le temps existait, d'ailleurs je n'en avais même plus la notion. Tout s'était arrêté d'un seul coup, lorsque j'avais appris cette affreuse nouvelle, celle qui me brisa à jamais.

La pluie battait sur les vitres mais, je l'entendais à peine. J'aimais les journées de pluies, à l'écoute, il n'y avait rien de plus reposant et à mes yeux, il n'y avait rien de plus magique que de regarder celle-ci couler et battre contre les vitres comme si elles essayaient par tous les moyens possibles et inimaginables de rentrer. Un sourire apparaissait toujours sur mon visage lorsque j'étais éveillé par ce doux son mélodieux à mon oreille. Je me levais, heureux, en allant rejoindre le salon, j'avais des traditions ou plutôt devrais-je dire des rites lorsque nous étions dimanche et que la pluie se mettait à tomber. J'aimais sentir la morsure du froid sur mes joues mais, aussi j'aimais ressentir ce doux frisson s'emparer de mon corps. Il y avait quelque chose de si reposant, comme si, l'espace d'un instant, le temps s'était arrêté pour que je puisse gouter à ce moment si privilégié à mes yeux. Je descendais alors les escaliers à toute hâte pour rejoindre la cuisine mais, aussi celle qui partageait alors ma vie. Ella, ma fiancée ou plutôt l'essence même de mon existence, je savais d'ores et déjà que nous étions faits l'un pour l'autre et que dans un futur lointain nous serions tous deux, les cheveux grisonnants en train de nous remémorer toute notre vie passée ensemble. Elle serait toujours aussi magnifique à mes yeux, malgré le temps passé, malgré la vieillesse. Ne dit-on pas que l'amour rend aveugle ? J'étais totalement fou d'elle, elle avait le don de m'envoûter, celui de me transporter loin de tout en déposant simplement mes prunelles dans les siennes. J'étais devenu non voyant grâce à elle et j'étais l'homme le plus heureux du monde. Il n'y avait qu'elle, il n'y aurait qu'elle, du moins c'était ce que j'avais toujours cru durant de très longues années.

« Ella ? Où te caches-tu ma sublime fiancé ? Ella ! ? » Je commençais à trouver cela étrange de ne pas la retrouver dans la cuisine. Elle adorait me préparer le petit-déjeuner le dimanche matin. Durant ce temps, j'allais m'asseoir sur le tabouret trônant devant le piano pour laisser flotter dans l'air quelques notes. Je lui avais composé une mélodie, il ne manquait que les paroles mais, elles commençaient à s'étoffer dans mon esprit. J'étais sans doute stupide mais, j'étais l'homme le plus heureux du monde. J'avais totalement changé grâce à elle, j'étais devenu un tout autre homme de qui j'avais été autrefois. Je lui avais offert mon cœur et elle pouvait bien en faire ce qu'elle voulait, cela m'était totalement égal. Alors que je continuais de la chercher, je retrouvais un mot sur le plan de travail de la cuisine. Je reconnaissais bien entendu sa douce écriture, elle arrivait même à m'attendrir simplement par le style de son écriture. Elle était si douce et cela se percevait même à sa façon d'incliner ses lettres. Sa douceur avait réussi à me rendre tendre moi aussi, ce qui n'avait pas été une mince affaire. Heureux, un sourire s'épanouissait sur mon visage lorsque je lisais : « Je t'aime mon adorable fiancé. » Elle était partie faire les courses pour me préparer un petit-déjeuner digne de ce nom. Alors, j'étais allé m'asseoir sur ce fameux tabouret, regardant ainsi la pluie frappée contre les vitres. Étrangement, je n'avais pas envie de jouer. Le simple fait de regarder cette pluie fine tomber m'émerveillais, entendre ce doux son me rendait heureux mais, je ne savais pas encore qu'il s’agissait des derniers instants de bonheur de mon existence.

Les secondes s'écoulaient, puis les minutes et les heures et Ella n'était toujours pas rentré. J'étais inquiet, cette douce mélodie était devenue un véritable enfer. J'avais l'impression qu'elle ne cesserait jamais. Je n'en supportais plus le son. Mon cœur commençait à s'affoler, j'étais pris d'une imminente crise de panique, moi qui, de coutume était une personne calme et rationnelle. Alors, je m'effondrais sur le sol, oubliant tout ce qui trônait autour de moi, oubliant même qui j'étais pour reprendre peu à peu mon calme. Malheureusement, cela n'arriva pas. La situation empirait encore et encore lorsque d'un coup, ce mal que je ressentais avait disparu. Il ne m'avait fallu que d'un battement de paupière pour comprendre. Ella avait eu un accident, il lui était arrivé quelque chose et elle n'était plus là. Je le ressentais déjà, je le savais comme si nous étions liés par un fil invisible et fragile à la fois. Des larmes commencèrent alors à naître dans mes prunelles d'un bleu profond. Je pleurais en silence lorsque mon téléphone sonna. Je n'avais pas la force à prendre l'appel et pourtant il le fallait pour que tout devienne réalité. Je m'emparais alors de celui-ci, ne laissant naître aucun mot. J'écoutais seulement la voix de cette jeune femme qui m'informait qu'il y avait eu un accident. Malheureusement Ella, ma Ella, celle qui devait partager le restant de mes jours avait disparu. Elle s'était évanouit sans même un au revoir, sans même un mot. Un rictus était apparu sur mes lèvres, elle était apparue soudainement dans ma vie et elle était partie aussi vite. Il n'y avait que la douleur que je ressentais à l'intérieur de mon être pour croire réellement en son existence.


i was broken ...
Un frisson traversait mon corps meurtri par tous ses souvenirs douloureux, je m'évertuais à chasser ses sombres pensées de mon esprit mais, ce n'était pas une tâche si aisé. Cela faisait deux ans aujourd'hui, jour pour jour, que j'avais perdu la femme que j'aimais plus que tout au monde, 730 jours que je ne pouvais plus voir son magnifique visage, ses prunelles d'un vert émeraude intense se poser dans les miennes, son sourire si doux et protecteur qu'elle m'offrait tous les jours, j'étais perdu sans elle, j'étais tout bonnement fini, détruit.

Sortant d'un placard de l'hôpital, j'errais sans trop savoir où je me rendais lorsque je perçus une voix hélant mon nom. Soupire. Je n'avais aucune envie de me retourner, ni même d'écouter ou bien de parler à qui que ce soit mais, malheureusement avec mon métier je ne pouvais faire autrement. Me retournant, j'enfonçais mes poings dans mes poches. Un sourire faussement enjoué était alors apparu sur mon visage lorsque j'écoutais l'homme se trouvant devant moi. Un titulaire, prétentieux, imbus de sa personne et qui me tapait sur le système en permanence. Mes muscles bandèrent et je serrais un peu plus mes poings dans mes poches. « Docteur Rosten où est la patiente de la chambre 432 ? » Pause. Comment pouvais-je savoir où était cette patiente qui elle aussi avait le don de m'énerver dès que je posais mon regard sur elle ? Étais-je devenu une sorte de super héros ayant le don de tout savoir en lisant simplement dans les pensées à l'image de ce bellâtre, Edward Cullen ? Non. Je n'avais aucun don et je ne pouvais tout bonnement pas le savoir. Un rictus s'étendait alors sur mon visage, il ne valait mieux pas me chercher aujourd'hui. « Et bien dans sa chambre ? » Lui avais-je alors répondu en jurant dans ma tête. Ne pouvait-il pas chercher lui-même ? Il avait sans doute mieux à faire comme tripoter et embrasser une résidente dans l'ascenseur comme il avait toujours l'habitude de faire. « Vous vous me payez ma tête ? Mlle Rosebury n'est pas dans sa chambre puisque j'y reviens ! » Soudainement, ma mâchoire s'était décrochée. La bouche légèrement ouverte, j'étais tout bonnement surpris qu'il ait pu faire quelque chose durant sa garde. « Je ... Je vais la retrouver ! » Je n'avais guère le temps de terminer ma phrase qu'il me répondait déjà : « Vous avez intérêt si vous voulez garder votre chance de devenir titulaire ici ! » L'envie de lui faire un geste obscène ou de l'insulter de tous les noms me titilla fortement mais, j'en restais là, pestant d'ores et déjà contre cette patiente qui me faisait tourner en bourrique comme toujours. Elle avait le don de m'emmerder au plus au haut point ! Je pensais même que c'était devenu sa discipline préférée ! Soupirant et serrant les mâchoires mais, aussi les poings je m'évertuais à la retrouver, essayant en vain de retrouver un semblant de calme. M'arrêtant un instant, je soufflais pour réfléchir un tant soit peu. Comment allais-je la retrouver dans cet immense hôpital ? Avais-je des chances ? Oui, toujours. Il le fallait de toute façon et puis elle ne pouvait pas aller bien loin dans son état. Alors que des pensées m'assénèrent l'esprit, je tentais en vain de les chasser. Cela était devenu un exercice bien trop difficile aujourd'hui ...

Je n'avais jamais eu de véritables familles, je n'avais eu qu'Ella du moins c'était ce que j'avais toujours cru. J'avais grandi seul étant enfant, c'était sans doute le cas de nombreux enfants mais, j'en avais terriblement souffert. Mon dit père ou plutôt celui que j'aimais nommer mon géniteur avait toujours été absent, je l'avais à peine vu. Nous n'avions jamais tissé de liens, il était toujours au travail ou encore en déplacement. Je n'avais pas eu la chance d'avoir une relation père-fils spécial, nous n'avions jamais passé de temps ensemble pour parler de sport ou encore pour regarder des matchs ou encore tâter le ballon un dimanche, notre relation se cantonnait à un bonjour le matin et à un "bonne nuit" le soir. Quant à mère que j'aimais plus que tout au monde, elle refusait de me voir. Étant malade depuis de nombreuses années, elle refusait que son seul et unique fils la voit alors qu'elle était à l'arctique de la mort. Je n'avais eu qu'Ella. Je l'avais rapidement considéré comme étant ma famille, d'ailleurs j'avais envie de fonder une famille avec elle, je nous voyais déjà avec des enfants, de petites têtes blondes comme nous deux mais, cette idée avait été emportée par un tourbillon d'incompréhension et de souffrance. La police avait conclu à un suicide. Elle s'était volontairement jeté sous ce camion avec sa voiture et j'avais appris qu'elle ne s'était jamais appelée Ella. D'ailleurs elle avait eu plusieurs identités, elle jouissait simplement de l'argent que j'avais pu lui offrir, elle avait eu de nombreuses vies mais, je n'avais pas désiré en savoir plus. Je voulais garder l'image de la femme que j'avais longtemps aimé, celle qui avait le don de me donner le sourire, même si cette image était abîmée par tout ce que j'avais appris sur elle durant le déroulement de l'enquête. Elle resterait pour toujours et à jamais ma Ella, celle qui avait mon cœur et qui pouvait en faire ce qu'elle désirait.

Je continuais à errer non sans peine dans les couloirs de l'hôpital. Serrant un peu plus mes mâchoires. « Si ça tenait qu'à moi je lui ... » « Tu ferais quoi monsieur le chaperon ? » Je n'avais même pas eu le temps d'achever mes paroles qu'elle m'avait retrouvés, comme souvent. Elle aimait ce petit jeu du chat et de la souris alors que je haïssais cela au plus haut point. Elle pensait sans doute connaître bien mieux que moi ses lieux où elle résidait depuis un certain temps déjà et d'ailleurs elle avait raison. Toutefois, grâce à elle, je commençais moi aussi à connaître l'hôpital comme ma poche et bientôt - du moins je l'espérais - je pourrais l'avoir à son propre jeu. J'avais été inquiet comme toujours, non pour elle mais, pour moi et ma carrière. Cette patiente était une véritable plaie et je devais m'en charger. Toutefois, je n'avais pas le droit de me plaindre, de nombreux autres résidents avaient voulu avoir son cas puisqu'elle était exceptionnelle. D'ailleurs, cela me permettrait d'être mieux perçu, voir plus apprécier dans le service mais, aussi par les titulaires, du moins c'était ce que tous pensaient mais, je n'étais pas dupe. S'ils arrivaient avec ma soit disant aide à la soigner, tous les lauriers seraient pour eux. Jamais on ne parlerait du résident peu ambitieux qui les auraient aidés. Oui, ce cas m'intéressait à peine puisque je n'étais pas perçu comme étant son médecin mais, plus comme étant une sorte de baby-siter qui devait la suivre partout et tout le temps. Je n'avais même pas d'autres patients en charge, je devais m'occuper d'elle uniquement et cela devenait un véritable enfer pour moi. « Bon dieu Jun' ! Tu veux que je perde mon emploi ? » Oui, c'était sans doute l'idée qu'elle avait derrière la tête. Elle avait sans doute raison de vouloir cela, après tout elle devait bien ressentir que je ne l'appréciais pas outre mesure. Elle adorait me faire tourner en bourrique puisque je me moquais totalement d'elle, en même temps comment pouvais-je apprécier une emmerdeuse de premières pareilles ? Peu de personnes en auraient le courage. « Hum pitêtre que bien ! Quoi que... sans toi ma vie serait ennuyante ici. » J'avais raison ! Son seul et unique but était de m'éjecter de cet hôpital. Soupirant, je passais une main lasse dans ma chevelure blonde, légèrement cuivré. Il n'y avait rien à faire pour essayer d'arranger les choses. Sa façon de faire l'enfant m'énervait au plus haut point, elle essayait tant bien que mal de se faire passer pour un ange alors que je pouvais percevoir la malice dans ses prunelles couleurs chocolats. Je n'avais qu'une envie, la tuer de mes propres mains, ainsi je me débarrasserais d'elle et j'aurais d'autres patients mais, bien entendu je ne le pouvais. D'ailleurs, je n'oserais jamais le faire, après tout nous avions quelque chose de commun elle et moi même si elle ne le soupçonnait même pas : nous vivions tous les deux l'enfer. « C'est qu'il mordrait le chaton ! » Je regrettais déjà les pensées meurtrières que j'avais eus à son égard lorsqu'elle décida de se lever. Comme toujours j'allais devoir la suivre et c'était sur un air ahuri que je lui demandais : « Junie-Lou tu ... » Oui, je la tutoyais et réciproquement. Nous n'avions que quelques années d'écart et tous deux trouvions absurde de nous vouvoyer comme deux petits vieux. Fermant mes prunelles bleutés un instant pour rester calme, je m'étais mis à la suivre comme toujours. Il fallait être patient avec elle - une qualité que bien sûr je n'avais jamais eu - mais, c'était assez compliqué. Nous nous prenions souvent le bec, d'ailleurs cela avait le don de me mettre hors de moi et Junie en riait. On aurait dit qu'elle n'en souffrait jamais, d'ailleurs elle ne semblait pas souffrir et cela aussi pouvait m'énerver. Comment pouvait-elle se montrer aussi forte ? Comment pouvait-elle rire ainsi sans montrer quoi que ce soit ? Si j'avais été à sa place je haïrais sans doute la terre entière mais, c'était nullement son cas. Elle aimait simplement me taquiner et me mettre hors de moi, c'était sans doute pour égailler sa journée, ou que sais-je, pour se divertir. Je ne pouvais lui en tenir rigueur même si certain jour, je lui en voulais d'ajouter tout cela à l'enfer personnel que je vivais depuis deux ans déjà. « Mademoiselle Rosebury ! Qui vous a permis de telles familiarités Docteur Rosten ? Pour que nous en venions à ce point il faudrait que l'on vienne à se faire des confidences. Par exemple que je vous explique les grands moments de mon enfance, puis que vous me parliez de votre passion pour la médecine... » Je soupirais encore et toujours. Parfois j'avais l'impression de devenir un fauve enragé en la côtoyant. Je ne la supportais déjà plus alors que je devais passer ma garde à la surveiller. Parfois j'aurais préféré ne jamais devenir médecin mais, dès que cette idée m'effleurait l'esprit je m'en voulais. Comme beaucoup d'autres j'étais devenu médecin parce que quelque chose de terrible s'était produit dans ma famille. J'étais comme les autres, stupide, médiocre et emplis d'espoir, du moins je l'étais. À présent ce n'était plus réellement le cas. Je savais que jamais je n'aurai pu sauver ma mère même si j'avais été médecin, je savais qu'elle aurait refusé toute aide de ma part. Je savais aussi que jamais je n'aurais pu aider Ella. Je n'aurais jamais pu faire quoi que ce soit pour les deux seules femmes que j'avais aimés. Parfois, je m'imaginais dans la voiture à ses côtés. J'étais à la place que l'on nomme "du mort" et j'aurais péris avec elle sans savoir qu'elle m'avait escroqué, sans savoir qu'elle m'avait trahi et sans douter de son amour. Malheureusement pour moi, cela ne s'était guère passé ainsi. « Qu'y a-t-il Docteur Rosten ? » Alors que je sortais de mes rêveries si je puis dire ainsi, je fixais Junie-Lou avec sévérité. « Je suis en train de me demander si tes parents ont su t'apprendre ce que le mot interdiction signifiait. » Mensonge, me criais-je intérieurement mais, cela n'avait aucune importance. Je ressentais presque du venin dans ma gorge, je n'avais qu'une envie, celle d'être odieux avec elle. J'étais acerbe, vil et mesquin avec cette jeune femme que la vie n'avait pas épargnée mais, celle saleté ne m'avais pas épargné moi non plus. « Hum... Non... Probablement pas, car regardes je suis toujours à en faire qu'à ma tête non ? » J'en avais assez. Me relevant sans même lui accorder du crédit, je m'en allais sans lui répondre, sans même lui adresser un seul regard. Ma garde allait se terminer dans peu de temps et je lui en avais accordé bien assez. C'était dans un silence religieux que je m'en allais, laissant bouillonner d'autres paroles acerbes, d'autres critiques, des mots injurieux dans mon esprit. Malgré sa façon d'être avec moi je n'avais pas le droit de lui parler ainsi, d'ailleurs je me demandais même si toutes ses pensées ne m'étaient pas destinées.


someone like you ...
Encore une journée comme les autres, encore une journée où je ressentais ce flot de douleur en moi. J'avais l'impression qu'elle revenait par vagues, elle s'en était allée un moment comme si cela présageait un tsunami et je ne m'étais pas trompé. La mer s'était peu à peu retirer pour laisser apparaître quelques minutes après une vague immense et dévastatrice. De coutume j'avais l'impression que tout brûlait en moi, comme si j'étais entièrement en feu. Il n'était resté que les cendres, les murs étaient encore debout, la brûlure disparaissait peu à peu, je pensais pouvoir m'en sortir, je pensais que cette douleur allait enfin s'essouffler et disparaître, je l'avais tant espéré que je n'avais pas vu la vague arrivée. Elle avait emporté tout avec elle, les cloisons m'avaient pas tenu bien longtemps. Il n'y avait même plus de ruines, il ne restait plus rien. Je ne ressentais aucune douleur, ni même de chagrin ou de colère, je ne ressentais que le vide profond qui était né après ce désastre. Jamais je n'aurais pu croire que la douleur était douce comparé au néant.

Une nouvelle journée commençait, je savais d'ores et déjà que je devrais faire du baby-siting mais, cela ne me gênait pas outre mesure aujourd'hui. Je pensais m'y habituer finalement. Junie n'était pas si embêtante que cela quand elle le désirait et c'était avec deux mocchas que je m'engageais dans la couleur menant jusqu'à sa chambre. Je n'avais pas pu aller la voir avant l'après-midi puisque j'avais été chargé de nombreux dossiers à remplir et à corriger pour certain. Je faisais le travail du larbin et je ne devais rien dire. C'était sans doute aussi pour cela que j'étais content de retrouver Junie, après tout, ses petits pics et ses taquineries étaient appréciables après une journée cloîtré dans une pièce à faire du recopiage et à remplir des trous. Un sourire était alors né sur mon visage lorsque je frappais à sa porte. « Junie, excuse moi de n'avoir pu venir te voir plus tôt j'étais ... » Elle n'était pas là. « Junie ? » Soupirant, je déposais nos cafés à l'accueil et je levais déjà la main avant que l'infirmier n'ouvre la bouche. J'étais peut-être blond mais, je n'étais pas stupide, je m'étais bien rendu compte qu'elle avait disparu. Une nouvelle partie de cache-cache commençait. Je commençais à savoir où elle aimait se rendre, c'était pour cela que je m'étais rendu au service de pédiatrie en premier. Elle adorait regarder les bambins et cela me faisait toujours sourire lorsque je la retrouvais béate devant ses jeunes nourrissons. Elle nourrissait sans doute l'envie d'avoir des enfants un jour, ou peut-être avait-elle perdu l'espoir, cela étant, ils semblaient lui redonner de l'espoir, voir même du courage. J'aimais la retrouver ici, bien que cela présageait sans doute qu'elle n'allait pas bien. Fronçant les sourcils, je la cherchais tant bien que mal lorsque j'aperçus une silhouette se dessiner au loin. Elle paraissait bien amaigri, il ne pouvait que s'agir de Junie, ma Junie qui s'amusait encore à m'échapper, toutefois quelque chose semblait cloché. Je ressentais une soudaine panique à l'intérieur de moi-même comme le jour où Ella avait disparu ...

Lorsque j'étais arrivé à l'hôpital j'avais l'impression de ne plus rien comprendre, j'étais totalement déconnecté de la réalité. Je n'étais alors qu'un simple interne, je n'avais pas connu grand-chose mais, je savais ce que cela voulait dire lorsqu'on vous demandait de ne pas pénétrer dans une pièce. Restant derrière les portes scellés, une résidente - ou plutôt celle avec qui je travaillais - m'avait rejoint pour m'expliquer. Je savais trop bien ce que tout cela voulait dire, je savais qu'elle était disparue, qu'elle n'était plus là même si son corps reposait dans la pièce d'à côté. Ses couloirs que j'avais tant arpentés me semblaient soudainement inconnus, j'avais l'impression d'être perdu, de manquer d'air. Je respirais à peine et des larmes commencèrent alors à rouler sur mes joues, des flots de larmes que je ne pouvais empêcher de couler. Une question arriva toutefois à briser cette barrière qui me coupait de tout, une question qui me fendait le cœur. « Erza, Erza, y a-t-il quelqu'un à prévenir ? » Comment pouvais-je le savoir ? Elle ne m'avait jamais réellement parler de sa famille, je savais seulement qu'ils étaient en mauvais terme et que jamais plus elle ne voulait les revoir. Moi-même je ne pouvais prévenir personne. Ma mère était décédée et mon père et moi avions perdus contact depuis plusieurs années déjà. J'étais seul face à cette disparition, seul pour devoir tout supporter. J'avais alors senti la main de cette femme sur mon épaule, c'était sans doute un geste pour me réconforter où je ne sais encore mais, cela n'avait fait qu'amplifier la douleur que je ressentais déjà. Mon cœur venait de se fendre en mille morceaux, j'avais l'impression qu'il avait implosé dans ma cage thoracique, je ne comprenais pas comment je faisais pour rester debout, ni même comment j'arrivais encore à respirer quand la porte s'ouvrit enfin. J'avais alors aperçu son corps inerte sur le lit d'hôpital. Je pouvais à peine la reconnaître, autant dire qu'elle était totalement défigurée. Ce cadavre ne ressemblait pas à Ella, j'avais l'impression de voir une inconnue sur ce lit alors qu'au fond de moi, je le savais. C'était la femme de ma vie qui reposait sur ce lit, c'était son cadavre ensanglanté que je voyais sous mes yeux. Alors que je m'approchais de la porte, on tenta en vain de me retenir. Lorsque je me retrouvais face à elle, les larmes redoublèrent d'intensité. Prenant sa main dans la mienne, je la pressais tendrement. J'étais habitué à la vue du sang, j'étais habitué à prononcer l'heure des décès et pourtant jamais je n'aurais cru pouvoir être face à cette réalité. Jamais je n'aurais pensé un jour être à la place de la famille des victimes. J'étais passé de l'autre côté de la ligne, j'étais devenu l'un des leurs. Sa peau était devenue froide, totalement gelé. Des marques commençaient à apparaître sur son corps, mes doigts avaient laissé naître sur sa main des traces violacés. Je la relâchais alors, la regardant, n'osant plus la touché. Seulement trois mots arrivèrent à s'échapper d'entre mes lèvres, je murmurais un dernier je t'aime à la femme que j'aimais. M'avançant près d'elle, je me penchais au-dessus de se visage totalement ensanglanté et défiguré avant de déposer un baiser furtif sur le haut de son crâne. Elle n'était plus là depuis bien longtemps, elle était partie pour un monde meilleur je l'espérais. Il ne reposait alors que sa dépouille devant moi.

Mon cœur s'était alors mis à battre à tout rompre. Pourquoi avançait-elle ainsi ? Qu'avait Junie ? Junie, ma Junie, celle dont je devais m'occuper, celle que j'appelais mon emmerdeuse, celle qui avait le don de me mettre hors de moi mais, que j'adorais aller voir. Celle à qui j'avais pensé toute la matinée, celle que j'avais même été voir furtivement ce matin et qui avait fait naître un léger sourire sur son visage lorsque je l'avais vu endormi, tenant précieusement son oreiller entre ses bras si frêles et qui avait marmonné quelque chose qui ressemblait à mon prénom. Pourquoi agissait-elle ainsi ? Pourquoi peinait-elle à avancer ? Que lui arrivait-il ? Je me souvenais alors qu'elle avait subi une séance de chimiothérapie tôt ce matin. Paniqué, je commençais à courir et à héler son prénom. « Jun' ? Tu vas où là ? » Aucune réponse, pourtant j'étais sûr et certain qu'elle pouvait m'entendre. « Junie ! » Je la voyais alors tourner dans l'angle du couloir. J'étais bien trop loin, trop de monde errait dans celui-ci. J'avais l'impression de perdre de nouveau la notion du temps. J'avais cette étrange impression de ne pas avancer alors que je courrais. Je peinais, rentrant dans des personnes mais, aussi dans des chariots dont un qui m'avait fait trébucher. En cet instant je n'entendais d'une sorte de bourdonnement autour de moi. Ma vision commençait à ce brouiller, mon sang bouillait dans mes tempes. Je ne percevais plus que les battements de mon cœur qui frappaient dans ma tête mais, aussi dans le restant de mon corps. Je souffrais, comme le jour où j'avais perdu Ella. Non, non je ne pouvais pas la perdre aussi. Pas Junie alors que j'avais le pouvoir de l'aider, alors que je devais la surveiller. Elle je ne la perdrais pas, jamais. Je n'autoriserais jamais personne à me l'enlever. Dieu pouvait être puissant, il pouvait prendre la vie à qui il désirait mais, jamais au grand jamais je ne le laisserais prendre Junie. Il n'en avait pas le droit ! Je commençais alors à jurer contre tous, contre ce que je croyais être vrai malgré le fait que j'étais médecin. Il était hors de question que la seule personne qui était dans ma vie disparaisse elle aussi. Personne ne pouvait me faire ça, pas après tout ce que j'avais déjà subi. Des larmes commencèrent à me piquer les yeux, elles roulèrent et coulèrent le long de mes joues, je n'avais ni l'envie de les essuyer, ni l'envie de les faire disparaître. Elles étaient mes pires ennemies, elles m'avaient tant accompagnés tout au long de ma vie qu'elles se devaient d'être présente aujourd'hui aussi pour moi. Un cri de douleur s'échappa d'entre mes lèvres lorsque les portes de l'ascenseur se refermèrent sur Junie. Pourquoi les avait-elle fermés devant moi ? Pourquoi m'avait-elle fait cela à moi ? Pourquoi devais-je continuer à souffrir ainsi ? Je ne pouvais cependant pas abandonner. D'un geste lasse, je laissais ma paume s'écraser sur mes joues, effaçant toutes traces de ses fidèles traitresses. Je devais reprendre mes esprits, reprendre mon souffle mais, aussi mon calme. Reprenant ma course effrénée, je prenais les escaliers pour monter aux étages suivants. Je n'avais qu'une obsession, celle de retrouver Junie coute que coute pour pouvoir la sauver.

Les secondes s'écoulèrent, ainsi que les minutes et rien. Poussant un cri dans un couloir et frappant mon poing dans un mur, je laissais ma rage s'échapper. Comment allais-je la retrouver ? Combien de temps lui restait-il ? Comment pourrais-je faire pour la retrouver à temps, pour la sauver ? Pourquoi devais-je toujours réfléchir et me poser autant de questions ? Je devais suivre mon instinct, je devais continuer à courir lorsqu'en passant devant une porte j'aperçus une silhouette. Junie, pensais-je immédiatement. Ouvrant doucement la porte, je me rendais compte qu'il s'agissait bel et bien d'elle. Junie, ma Junie reposait là, contre le mur. Elle semblait bien faible mais, elle respirait, elle était vivante, elle se battait tant bien que mal même si elle souffrait. Un faible sourire se dessina alors sur mes lèvres, mes prunelles commencèrent à s'emplir de nouveau de larmes et je m'approchais d'elle. « Moi qui pensait jusqu'à maintenant que tu étais une surhumaine, totalement insensible à la chimio.. » Je me sentais soudainement bête d'avoir sorti cette phrase totalement absurde. Je m'en mordais la lèvre inférieure et sa réponse ne s'était pas fait attendre. « Quoi ? Déçue que je ne sois pas la fille de superman ? » « Assez oui... » Lui avais-je bêtement répondu. Mon cœur était beaucoup plus léger, Junie me répondait et se défendait avec rage, comme toujours elle faisait preuve d'un extrême courage qui me rendait fière d'être son médecin. Mon sourire se dissipa tout de même lorsque je lui tendis ma main. « Aller je te ramène ! » Lui dis-je alors. J'avais beau être légèrement rassuré, je n'étais pas pour autant soulager. J'étais toujours aussi inquiet et étrangement ses paroles heurtèrent mon cœur d'une violence que jamais je n'aurais soupçonné. « Tu t'attends à quoi là ? Que je sois flatter de ta pitié ? Ah oui excuse-moi tu vas appeler ça compassion mais, je t'apprends une chose qui va changer ta vie, la compassion n'est que de la pitié au fond que des personnes comme toi masque derrière une définition plus positive. La compassion un beau mais au fond de vous vous pensez tous la même chose. Les gens comme moi vous dégoutent, vous répugnent. Si vous pouviez ne pas nous côtoyer vous vous en porterez mieux n'est-ce pas ? ... » Je perdais alors le fil, comment pouvait-elle pensé que j'étais ainsi ? Elle ne connaissait rien de moi et pourtant elle me crachait son venin au visage. Mon visage ne trahissait pourtant aucune douleur, j'étais bien trop doué pour cela. J'avais de nombreuses fois pratiqué cet exercice, personne ne pouvait percevoir mon mal être, jamais. Ses paroles avaient beau me désarçonnées, me blessées, je n'en perdais pas mon envie de l'aider, de prendre soin d'elle. Après un long monologue mais, surtout après avoir rendu les larmes et avoir laissé paraître une faille, je la laissais tomber dans mes bras. Ôtant alors ma blouse pour qu'elle puisse se réchauffer, j'avais alors décidé de la prendre dans mes bras pour la ramener dans sa chambre. Sentir son souffle froid tout contre ma nuque me rassurait étrangement. Sentir la pression de ses mains autour de ma nuque avait fait naître un sourire sur mon visage. Sentir les légers battements de son cœur, faisait s'apaiser le feu qui avait pris possession du mien. J'avais l'impression que l'incendie qui avait brûlé en moi commençait à s'éteindre simplement à son contact, comme si elle avait le don d'apaiser ce qui n'allait pas chez moi. Elle arrivait à repousser les flammes, elle avait même le don de les éteindre peu à peu. Elle avait aussi le pouvoir de réchauffer mon être, comme si une étincelle de bonheur était né quelque part en moi. Je ne pouvais pas montrer ma souffrance, toutefois je n'arrivais à cacher lorsque j'étais heureux et une once de joie était née sur mon visage. Alors que je la déposais sur son lit, je m'en allais aussitôt pour clore ses stores. Elle avait besoin de repos mais, aussi d'un peu de compagnie. Comme toujours elle avait laissé sa télévision allumée et cela avait fait naître de nouveau un léger sourire sur mon visage. « Pourquoi ? » Me demanda-t-elle. En toute franchise je ne le savais pas moi-même. J'avais tout simplement besoin d'elle, j'avais besoin de m'en occuper, de la choyer et je ne savais trop quoi encore. « Tu n'as plus personne pour veiller sur toi n'est-ce pas ? » Lui avais-je bêtement répondu. Je ne pouvais m'empêcher de sourire étrangement, elle allait sans doute me prendre pour un fou mais, j'étais heureux. Heureux de la savoir de nouveau en sécurité dans son lit, heureux de pouvoir veiller sur elle toute la nuit, heureux de la voir respirer, de voir son visage s'animer, heureux d'être près d'elle tout simplement. Elle avait réussi à allumer une flamme de bonheur quelque part en moi et je ne comptais pas la laisser disparaître ainsi. « Il te faut donc quelqu'un qui prenne soin de toi... » Avais-je repris. M'avançant près d'elle, je remontais ses couvertures sur elle pour ne pas qu'elle puisse ressentir le froid qui l'avait asséné quelques minutes plutôt. Je fermais aussi sa porte, avant de m'asseoir à ses côtés et de prendre sa main dans la mienne. La flamme que je ressentais s'amplifia au contact de sa peau. Je ne le comprenais pas moi-même mais, Junie était devenue ma raison d'exister.



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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:25

✃ YOUR FACE HIDDEN


PRENOM/PSEUDO ✂️ Je me nomme Lou mais, on me connait sous le pseudo de DISENCHANTED. AGE ✂️ J'ai vingt ans.COMMENT TROUVES TU LE FORUM ✂️ Je trouve le forum magnifique, j'aime énormément le design mais, aussi les couleurs. Les membres ont l'air d'être bien sympathiques. STAR SUR TON AVATAR ✂️ J'ai choisi Robert Thomas Pattinson. SCENARIO OU PERSONNAGE INVENTE ✂️ Il s'agit du (futur) scénario de Junie-Lou. UN DERNIER MOT ✂️ Je tiens seulement à préciser que je suis la personne pour qui on vous a demandé de réserver Robert Pattinson. .






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P. Junie-Lou Rosebury

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:28

MON ERZA A MOI !!!!
MON HAMHAM D'AMOUR QUE J'AIME DE TOUT MON PETIT COEUR DE BIJOUX!
Je te remercierai jamais assez de jouer mon Erza mon Hamham Tous les bizoux possibles ne suffiront jamais.
Je suis si heureuse ! Attends toi à être chouchouter dorloter durant les deux semaines à venir et tout le reste de ta vie. Enfin pas trop quand même

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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:30

J'y compte bien sinon je ne me serais pas inscrit Je ferais ma fiche dans les plus bref délais (sans doute ce week-end) et puis je dois lire la tienne avant de pouvoir faire mon histoire alors hâte-toi ma Bijoux !
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Esther Marshall

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:38

Bienvenue !!! Un Rob Pattinson

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 7:47

Rob, je trouve qu'on le voit plus assez sur les forums
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Mercury E. Burke

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 8:06

Bienvenue sur le forum I love you
Bonne chance pour ta fiche Smile
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Drizzle L. Heddington
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 9:59

PATT'

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Sutton Fawkes

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 11:07

BIENVENUE.
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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Jeu 13 Oct - 17:25

Merci Esther, tu as raison ils sont magnifiques ensemble, il nous faudra un super lien.

C'est très gentil de ta part Emma & tu as raison, je trouve qu'il n'est pas assez pris ses derniers temps mais, ça va rapidement revenir avec la sortie prochaine du quatrième volet de Twilight.

Merci Mercury, j'adore ton pseudo

Drizzle ! Fan de Glee toi aussi ? ^^ Merci pour ton accueil.

Merci à toi Sutton.

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Drizzle L. Heddington
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Ven 14 Oct - 1:30

ouiii surtout de la premiere saison
disons que la 3e là ne m'emballe plus autant u_u

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Dylan K. Spencer

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Ven 14 Oct - 6:18

BIENVENUUUUEEE

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Ven 14 Oct - 17:22

Je pense comme toi Drizzle, la saison 3 est assez décevante je trouve =/

Merci beaucoup Dylan.
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Ven 14 Oct - 20:51

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Sam 15 Oct - 1:01

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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Sam 15 Oct - 8:39

Merci à toi Jilian.

Merci jolie Teddy.
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Dim 16 Oct - 15:59

Pardon pour le double poste mais, j'ai terminé ma fiche.
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Drizzle L. Heddington
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Lun 17 Oct - 1:06

VALIDE ! have fun


ATTRAPES TON BISTOURI !

« Je suis le chef Gordon, mais tu devais déjà te douter de qui je suis,

Bienvenue au Menphis Wave. Peut être fais tu déjà parti de l’équipe mais je préfère toujours faire un léger petit discours pour chaque nouvelle année. Je sais au combien cela peut être agaçant mais il faut bien passer par là. Maintenant que tu fais parti intégrante de l’hôpital qu'importe ton service de prédilection, j’espère te voir à l’œuvre et non pas flâner dans les couloirs à flirter avec tout ce qui bouge.

Sachant que tu es résident, tu seras affilié très prochainement à un titulaire spécialisé dans ton domaine. Taches de bien l’écouter et d’obéir aux ordres quand il arrivera. Je te rappelle que des appartements sont à ta disposition près de l’hôpital. C'est toujours mieux pour arriver à l'heure. A moins que tu n'es deja ton propre chez toi...

Mais revenons à des points plus professionnels. N'oublies pas de te présenter au secrétariat pour te recenser. C'est important que je saches qui travaille dans mon hôpital et surtout dans quel service. (c'est ici)

Voila, si tu as des questions, je suis dans mon bureau, mais tu peux toujours faire appel à l’équipe administrative (Teddy, Drizzle ou Emma) pour t’épauler. Une bonne année parmi nous et surtout, au travail ! »

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Lun 17 Oct - 1:17

par contre je viens de tilter que ton personnage avait 25 ans et qu'il était en oncologie, or pour se spécialiser il faut avoir 28 ans minimum (3e année de residence).
or cas exceptionnel on ne peut déroger à cette règle. Il va falloir changer donc cela s'il te plait

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Erza Gabriel Rosten

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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   Lun 17 Oct - 6:01

Merci Drizzle ! Ah, oui ! Je me douterais qu'il y aurait un couac ! Hum, je vais modifier cela tout de suite & en parler à Junie pour avoir son avis. Je t'envoie un MP une fois que cela est fait.
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MessageSujet: Re: "Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE   

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"Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce que l'on désire, qu'on ne peux supporter une autre présence." ✃ TERMINEE

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